Kitesurf à Essaouira



Le brief : après des sessions pur flat à Dakhla et Soma Bay, Viradej souhaitait goûter aux vagues de l’Atlantique. Destination : la ville des alizés. Pour nous accompagner dans cette découverte, nous avons choisi le meilleur prof du spot Christophe Raynaud de Kite Adventure. Plus souiri qu’un souiri, Christophe maîtrise non seulement le kitesurf, avec une solide expérience en toutes conditions, mais aussi la langue et les traditions de Mogador. Arrivés à l’aéroport d’Essaouira, le RDV était déjà fixé, Christophe nous attendait à midi sous le soleil cuisant et les 17knts établis à l’entrée de la ville nouvelle. Direction le box où Christophe entrepose avec méthode tout son matos : Crazy Fly, Ozone Cabrinha tous calibres et planches F.one et North principalement. Un matos bien entretenu et à respecter. Christophe ne badine avec le matos !


Un échange constructif sur notre niveau, nos ambitions et nos envies de ride à Essaouira nous permet de définir le matos qu’on va prendre pour cette première session. On charge alors la Land Rover version originale et idéale pour rejoindre le spot de Diabet. Situé à 5 km des écoles de la baie, où les paillettes du matos dernier cri, la foule de kite surfeurs en délire, et l’insouciance des jeunes profs nous ont laissé perplexe sur la sécurité, le spot de Christophe correspondait à nos attentes. Quasi déserte en semaine, la baie de Diabet offre une large surface pour rider en toute sécurité. Ici on ne craint pas de croiser ses lignes avec un autre amateur ! IL faut compter 7 à 15 knts de plus qu’à l’entrée de la ville nouvelle.

Et ça tombait bien ! Alors que je me vantais de tirer mes premiers bords à Soma Bay en remontant légèrement au vent, j’ai du tout reprendre à zéro ! Les vagues changent les appréhensions et les réflexes acquis sur une mer d’huile. Il n’en reste pas moins que la réassurance constante de Christophe, le soutien des amis, et mon reste d’insouciance m’ont permis de m’extirper des vagues pour réaliser mon premier water start suivi des mes premiers bords ! Des sensations nouvelles et uniques sont alors au RDV. On se plaît très rapidement à jouer avec le tremplin des vagues et à réaliser des petits sauts de cabri ! Je me suis éclatée à tirer mes bords sur 15 à 20 mètres, pas plus ! Les plus avertis, comme Viradej, n’hésitent pas à aller tester la houle. Les pros comme Christophe partent au large sans se poser de questions, réalisant des bonds de haute voltige sur un océan désert ! Puissant !

Sur un séjour de 10 jours : 5 jours de pétole. Nous avons donc pu goûter au surf (et regarder les surfeurs près de Sidi Kaouki)…

Au snacks locaux avec grillades de poissons et salades fraîches…

Ainsi qu’au barbec de homard Chez Abdou !

Une escapade qui vaut le détour et qui nous a permis d’affronter le nord de la France avec vaillance… ou pas.

Kitesurf à Dakhla

Après une escapade au Rosa Bonheur en bonne compagnie, à l’occasion du retour du Printemps, il me fallait prendre mon baluchon pour Dakhla. Mission : découvrir le KiteSurf

Et oui ! A 30 ans, on est prêt à tous les OUI ! « Et tu m’accompagnerais faire du Kite Surf à Dakhla ? » « Et ba OUI ! OUI bien entendu ! » Certes, je n’avais qu’un vague fantasme du kitesurf. Et à 30 ans, on dit OUI à tout. Non ?

Depuis mon retour, j’éprouve quelques difficultés à relâcher la barre.. 10 jours dans le désert entourée d’océans et de lagunes. Dakhla, c’est un spot idéal pour s’initier à un sport sensationnel, un cadre idéal pour s’éloigner des élections présidentielles. Là-bas tout n’est que vent, saveurs et sourires. Allez, je partage un peu de mon paradis.

Ce paradis, il est à Dakhla, juste ici, au sud du Maroc, à quelques centaines de kilomètres de la frontière mauritanienne :



Agrandir le plan


A peine arrivée à l’aéroport de Dakhla, première claque : le VENT. Je savais que cet élément naturel était indispensable pour une bonne pratique du KiteSurf. Toutefois j’ignorais ce que le VENT était avant Dakhla. Certes, le vent des côtes bretonnes m’avait autrefois taquinée. En revanche, là-bas, à Dakhla, le vent t’attrape, te bouscule, te chevauche et te projette. C’est le vent du Nord qui souffle à Dakhla. Entre 25 et 30 noeuds en continu… Après 2 minutes de réflexion, je me suis dit qu’il fallait vite s’habituer…
Heureusement, les amis de Kite1Max m’attendent tout sourire à l’aéroport et m’emportent silencieusement dans la nuit. Après 20 minutes de 4X4, on découvre alors la tente, d’autres nouveaux amis de Kite et une succulente tajine de poisson. La tente principale fait office de salle à manger, de salon de thé, de séjour où tout le monde cause de tout… sauf de la France.





Pas de temps à perdre. Le lendemain, on se réveille avec un petit-déj typique marocain : des crêpes et pancakes, thé à la menthe, confiture… Une fois terminé, notre prof, Faiz, nous attend au taquet pour entamer l’initiation au Kite ! Première étape : cerf-volant, puis manipulation de la voile sur le sable à midi, puis de 9h à 15h, puis passage à l’eau, nage tractée, water start, et enfin premier bord… Mission accomplie !



Je la fais brève ? Oui ! Oui, je la fais brève. Ce que j’ai appris, une fois de plus, c’est que l’humilité est au service du courage. Sur 10 jours de séjour, je me suis sentie à l’aise avec mon matos à partir du 6ème jour, soit environ 11 heures de cours. Il y a des moments où la peur me bloquait et d’autres où je me sentais libre. Ca ne s’explique pas. Toutefois, je pense que j’ai réussi à ressentir les prémisses d’une addiction sportive. Et c’est déjà pas mal ! Donc ok pour un ride dans le Nord de la France, les potes !
Et la prochaine étape, c’est la maîtrise du jargon ! Oui, le jargon…


Sous la tente, on discutait beaucoup de kite, de nos prouesses journalières, de nos chutes, de nos exploits, de nos peurs aussi. Le tout, avec des mots de kitesurfeur. J’avoue ne pas avoir toujours tout compris, mais comme le VENT, on finit par s’habituer et surtout, on finit par comprendre et rire lorsqu’un des rideurs a pété son border-choquer suite à un kite loop


Sous la tente, on mangeait aussi… Et pas n’importe quel festin ! Le festin de Laetitia ! Des spécialités marocaines aux saveurs débordantes et raffinées. Voici un aperçu de ce paradis culinaire. Le Vendredi : couscous à midi et barbecue de langoustes, le soir. (Merci à Alex, le compagnon de Laëtitia qui faisait les courses pour l’équipe de rideurs)






Bref, 10 jours à Kite1Max, c’est du temps sans heure. C’est du temps que l’on prend avec recul, que l’on partage sans complexe, sans idées reçues. Les débutants, comme moi, sont reçus les bras ouverts et le regard plein d’espoir ! Et ça marche ! Ca marche également grâce à l’ambiance de Kite1Max. Loin du paradis préfabriqué de la « civilisation 4* », ce lieu a le mérite d’être vrai.

Les compagnies aériennes Royal Air Maroc et Air France ne facilitent pas l’accès au spot de Laetitia et d’Alex… C’est le seul bémol. Toutefois, ça permet de goûter à la bière de Casablanca !

Retrouvez toutes les infos de Kite1Max sur Facebook !

Des images mixées en bouche

Choisissez un lieu sacré. Disposez, ça et là, des chefs avertis. Ajoutez une kyrielle de DJ audacieux. Réservez. Puis, invitez une foule de palais en quête de saveurs. Laissez mijoter 7 heures environs. La soirée Mix en Bouche, qui se tenait le 24 février dernier dans la chapelle des Récollets, a une fois de plus relevé sa recette de réussite !


Il y avait foule lors de notre arrivée devant la chapelle avec DJ Rania ce vendredi. A l’intérieur, il y avait foule aussi. C’est évident, pas de place pour s’asseoir… Notre semaine dans les pattes, nous avons vite mis de côtés nos complaintes de grands-mères (Bonne fête !!!) pour se laisser emporter par Mix en Bouche !





Côté saveurs, on a gouté les cannelloni d’Alessandra Pierini et le couscous revisité d’Abdel Alaoui. Le couscous a retenu notre attention pour son mélange de graines de blé sophistiqué et son fond de sauce aux arômes finement relevés. MIAM





Puis nous nous sommes laissées bercer par le talent de Dj Joakim.





Lancé à Marseille, le pitch Mix en Bouche, propulsé par Benoît Chevalier, a soufflé sa quatrième bougie le 28 février. On en demande encore et encore et encore !!!



Le « café-calva », résolument in-ternational

Le calva, made in France, poursuit sa conquête à l’export avec une croissance de 5%, selon l’IDAC (Interprofession des Appellations Cidricoles).




A l’étranger on ne badine pas avec le Calva. Si le succès à l’export, n’est pas nouveau, de nouveaux amateurs ont confirmé, l’année dernière, leurs engouements pour l’eau de vie de cidre. Pour l’IDAC, la croissance du Calvados est « encouragée par les anciens marchés de l’Europe de l’Est et dans une moindre mesure, en Océanie ». Et de préciser : « la Hongrie, la Pologne, la République Tchèque, la Roumanie, la Slovaquie ou encore l’Ukraine, qui constituent encore de petits marchés aux volumes modestes, permettent au Calvados de conquérir de nouveaux consommateurs ».
Historiquement, rappelons que le Calva, qui réalise plus de 50% de sa production à l’export, est largement apprécié en Europe (plus particulièrement la Belgique, l’italie, le Royaume-Uni, le Danemark) au Canada ou encore aux Etats-Unis.





A la découverte de cette progression, nous ne pouvons que féliciter à la Maison ce succès frenchement populaire et sa transmission !

« Garçon, un café-calva s’il vous plaît ! »

Mix en bouche // Dj JoaKim // Abdel Alaoui // entre autres

A la Maison, le pitch est prouvé et éprouvé. En trois mots : on kiffe grave ! Mix en Bouche, la soirée qui conjugue avec tact les plaisirs du palais et de l’ouïe fine propose une nouvelle composition le 24 février prochain au café A.

Côté palet, on dégustera les créations de Abdel Alaoui, Alessandra Pierini, et Virginie Galan.
Côté son, Dj Joakim, le FKClub, Dj Soulist assureront l’envolée de la piste pour une soirée prévue jusqu’à 2h du mat !

Pour y assister, RDV sur Digitick !

Bay van der Bunt, l’homme à dissuader

5 000 bouteilles, dont du cognac, du whisky, de l’armagnac, du porto, du madère et autres liqueurs rares, jusqu’à 250 ans d’âge… Telles sont les propriétaires de la cave du collectionneur néerlandais Bay van der Bunt qui a décidé avec son épouse de vendre l’élixir !!!


Selon le communiqué : « Bay et sa femme n’ont pas d’enfants ou d’héritiers potentiels capables de prendre soin de leur collection très prisée. » Et de poursuivre : “C’est avec une grande tristesse que je dois m’en séparer,” a-t-il déclaré avec une pointe de remords. »

“Durant les 35 dernières années, j’ai fréquenté des ventes aux enchères du monde entier telles que Christie’s et Sotheby’s. J’ai acheté des bouteilles à de célèbres restaurants comme Maxim et La Tour d’Argent à Paris, ainsi que Le Cirque à New York lorsqu’ils ont écoulé une partie du stock de leurs caves. Certains cognacs appartenaient même à la famille du Duc de Windsor,” ajoute-t-il.

En tenant compte du fait qu’il faudrait encore deux ou trois générations pour pouvoir constituer une telle collection, et à supposer qu’il soit toujours possible de trouver des liqueurs aussi rares, Bay a raconté qu’il avait hérité d’une partie de la cave de son père, qui la tenait lui-même de son propre père (le grand-père de Bay).

“Mon grand-père possédait des centaines de bouteilles, qui m’ont ensuite été transmises par mon père ; j’ai ainsi grandi en apprenant à les collectionner,” affirme Bay, qui partage sa passion avec le monde entier depuis plus de 10 ans à travers son site web www.oldliquors.com.

“Mais à présent, l’âge m’y contraint.”

“Collectionner les cognacs et les vieilles liqueurs m’a coûté énormément de temps et d’argent, mais cela s’avère être le meilleur investissement financier que j’aie jamais réalisé,” admet Bay.

Communiqué Old Liquors, Breda, Pays-Bas

Botticelli i gelati !

Est-ce la crise de la quarantaine ? Le « mezzogiorno » ? Sono innamorata…
La Cinque Cento (merci de prononcer : chin coué chénto) … Eh, oui, moi qui n’avais jamais considéré une voiture auparavant, voire militante anti-circulation de la première heure… Mais là, je ne sais pas, c’est peut-être Florence et la Toscane …ou ma petite quarantaine…. Mon syndrome de Stendhal. Un besoin de dolce vita ??

La FIAT 500 est LA voiture idéale dans la cité des Médicis pour se diluer dans les ruelles ou pour arpenter les petites routes de la campagne florentine.


Bon, je vous l’accorde c’est une voiture ultra-girly ! La frime à l’italienne. Alors oui, j’ai fondu pour elle, telle une midinette. Avouez que pour un week-end en Italie ça le fait, non ?



Revenons à notre chronique voyage sans pour autant laisser les sentiments de côté.

Car oui, dans La Maison Mijote on est fou d’Italie et parfois un peu fleur bleue … Cependant, la période économique ne peut nous échapper. Je vous propose donc pour chaque catégorie une formule éco et une formule « riche » (référence marketeuse des années 80) .

Pub barilla années 80 par julienktl

On loge à Firenze ; deux adresses donc. L’adresse éco : la pensione Ferreti, simple mais super bien située à dix minutes des incontournables de la ville et de la stazione centrale.


Bon ! Pour le petit déj on s’abstiendra et on ira plutôt le prendre dans le marché central à 5 minutes. Pour l’adresse riche, design et vue au rendez-vous avec le JK Place

Les plans fringues de la ville seront éco : OVS le magasin low cost entre H&M et Gap et au design bien fini à l’italienne … Pour les marques addict, une solution : les outlets où l’on trouve, paraît-il, du Missoni notre chouchou. (Une très bonne sélection de boutiques de marques dégriffées vous attendent dans le guide du Routard…)

Si vous ne deviez choisir qu’un seul musée à Florence, ça serait les Offices. Prendre ses billets sur le web à l’avance pour éviter les files d’attente monstrueuses !

Passons à table….Tout d’abord le marché central où il est bien sympathique de grignoter une assiette de charcuteries et de fromages accompagnée d’un petit ballon de chianti.

On se régale dans les trattoria typiques avec de vrais plats de cuisine façon « bonnes femmes ». Et si vous êtes vraiment fauchés le vrai bon plan de la ville c’est l’aperitivo dans les Enoteche où les bruschette sont offertes :)

Au gré de vos balades, vous tomberez forcément sur un bar ou une enotecha qui propose un buffet d’antipasti gratuit et à volonté pour accompagner votre verre.

Une autre adresse chic, cette fois-ci, tenue par la chef Beatrice Segoni : Borgo San Jacopo

Vous en avez marre de la ville ? Allez hop c’est parti pour le bus direction Fisole, l’avantage d’une sortie au vert à moindre frais.

L’autre option ? Comment vous dire … Louer une cinque cento ! Les collines autour de la ville vous promettent des vues imprenables sur le duomo. Si l’on pousse un peu plus loin il y a des petites villes médiévales comme San Giminiano ou bien sûr Sienne.


Au passage, on prend la route des vins de Chanti avec une merveilleuse cave à Greve-in-Chanti où l’on peut déguster une centaine de vins en échange de quelques centimes d’euros.

Vous l’aurez compris, mon billet ne prétend pas vous apporter un éclairage sur Botticelli, Le Caravage ou Michel Ange : il est sucré et léger comme une glace à l’italienne ! Et c’est ça le mezzogiorno !


Etienne daho week end a rome 1985 par jc761



Les voeux de la Poule au Pot

Une nouvelle année ne s’entame pas sans un retour aux sources.. ou au pot !!?? Situé au cœur des halles à quelques pas de la maison dans laquelle Jean-Baptiste Poquelin vit le jour, le bistrot de Paul Racat fut l’occasion de revenir aux fondamentaux de notre chère gastronomie.




La Poule au Pot, vieille de 77 ans, l’adresse, pas la poule, (ohoh ahaha), est un de ces lieux où l’on entre puis sort avec d’autres idées en tête, et en bouche.
A l’entrée, un zinc authentique sied fièrement dans une salle comble où les années 30 font de la résistance. Un retour en arrière sans esbroufe.
Passée le cadre, j’ai pu découvrir LA poule au pot, symbole de la prospérité française pour Henri IV…



Servie dans une soupière, tout y était comme vous pouvez le constater : Poule, carottes, navets, poireaux et quelques morceaux de farce dont la recette est tenue secrète.. Pour cause, elle attribue au bouillon toute sa saveur.
Chacun y plonge sa louche et dissèque dans son assiette une poule tendre et charnue.
Agrémentée d’un Pinot Noir, que j’ai bu avec modération, la poule n’en était que plus sublimée.


Une fois cette poule terminée, j’aurais pu rester au zinc et deviser avec l’épouse de Paul Racat jusqu’à 5H du matin… Oui ! La Poule au Pot est un de ces lieux qui ne ferme jamais (ou presque), tant la Table y est honorée. Toutefois, le labeur m’appelait derrière le périf, et j’ai quitté les halles, le cœur chaud et le ventre plein, avant une petite pause devant Saint Eustache…



Toutefois, je ne vous quitterai pas sans mes voeux 2012, que je laisse le soin à Paul Racat d’exprimer dans cette vidéo :


La Poule au Pot
Ouvert de 19h à 5h
du mardi au dimanche
9, rue Vauvilliers
75001 PARIS
Tel : 01 42 36 32 96
Fax : 01 40 91 90 64

Sous le pont Mirabeau, jouent les bambins !

Pas de fêtes de fin d’année sans un super plan proposé par les entreprises pour les chérubins de ses chers employés ! Cette année, nous avons eu l’occasion de partager un moment familial, baptisé « La Croisière Nature », organisé par Playbac Editions Spéciales qui renouvelle l’opération chaque année depuis maintenant 11 ans.

Un programme hautement réussi à bord d’une péniche, Quai de Bercy, que je vous retranscris juste ici :
9h30 : Accueil sur la péniche Melody Blues et petit déjeuner.
10 heures précises : départ de la péniche. Animations : spectacle, ateliers créatifs, maquillage…
12 heures : retour à quai.
Il fallait donc se lever de bonne heure et de bon pied ! ça tombe bien Stan était debout à 6h30 et prêt à embarquer à 7H :) Direction donc Quai de Bercy sur le « Melody Blues »…
Perso, je n’avais pas eu l’occasion de voguer sur Seine depuis des décennies… – OK, j’exagère un peu. Toutefois, j’ai re-découvert ce joyeux plaisir de la ville sur l’eau. Le soleil d’Hiver a bercé cette douce matinée et je me suis laissée aller à la rêverie.
Pour les parents, donc, cette matinée était un vrai pack tranquillité clé en main. Viennoiseries, café, terrasse ensoleillée…

Quant aux enfants, ils restaient les maîtres à bord. Une équipe de choc s’est occupé de plusieurs dizaines de bambins avec joie et bonne humeur. Atelier créatif, bonbons, jus d’orange, maquillage, livres,…

J’ai pu me goinfrer des petites fraises… Il y en avait des tonnes !

Et des Carambars aussiiiii !

Ici l’atelier maquillage animé par Camille et Julia de Carton d’invitation, qui ont transfromé Stan en Lion.

Et on même mis la main sur Les Incollables, version Assureurs Prévention (prévenir des dangers de la vie quotidienne aux plus petits). Big up Ben !

Enfin, le spectacle assuré par une troupe écolo-rigolote a scotché et fait rire les enfants !

J’ai beaucoup pensé à Fanie, ce matin-là. Je l’imaginais devant ces cascades de bonbons… Et je nous imaginais à reproduire notre spectacle de la Princesse moderne devant ces petits loustics.. Big up Fanie !

Galerie Mix EN BouChe // Chapelle des Recollets

Retard quand tu nous tiens… Oui nous avons du retard et c’est avec plaisir que nous vous présentons la galerie dédiée à notre petite virée nocturne dans cette concept-soirée baptisée MIx en Bouche qu’on avait annoncée…

Un moment qu’on a trouvé bien ficelé à la Maison. Les chefs, leurs créations culinaires, les DJ’s, les invités, les boissons et le lieu, bien entendu : un mix franchement et fraîchement agréable pour les sens ! A consommer sans modération avec des bons potes !
Quant au retard… et bien, pour ceux qui nous lisent on s’excuse platement… et pour ceux qui nous lisent pas… Ba… Ils nous lisent pas, donc, on s’en moK 😉




On a de L’Art Source hédoniste à la Maison !

Eh oui ! Vous l’aviez déjà constaté, les habitant(e)s de la Maison Mijote aiment les plaisirs de ce bas monde ! Apprécier les bonnes choses que nous offrent cette douce terre, les goûter, les toucher, les malaxer, les dévorer ou encore les déguster… tels sont les plaisirs que nous tentons de retranscrire à travers notre blog ! Nous prônons fièrement l’hédonisme numérique -avec somme toute un peu de recul, de l’autre côté du périf’…- C’est déjà pas mal ! Flûte aLors (je dois rester correcte, paraît-il) ! N’habite-t-on pas un lieu fantastique, inondé de poésie et d’histoire à chaque coin de RUE ? SI ! C’est vrai ! Alors ! Vive PAris ! Vive le Vin ! Vive les festins ! ET voici donc une bonne entrée en matière pour vous présenter une toute nouvelle adresse dans le quartier Montorgueil nommée : l’Art Source

Installé dans un ancien squat rue Marie Stuart, ce charmant bar à vins a donné un grand coup d’éponge pour laisser place à la passion d’un jeune homme au palet déjà mûr : Martin Pélissier.

Pour info, Martin Pélissier, c’est le jeune homme en tablier…
Vous l’aurez donc compris, L’Art Source, est un lieu où l’on sait apprécier quelques vins d’ici et d’ailleurs et plus précisément d’Italie, d’Espagne, d’Uruguay, du Chili ou encore d’Argentine. Martin, dans ce lieu convivial et ouvert à tous – même aux badauds en fauteuil roulant (détail mais tout est dans le détail, ne l’omettons pas)- nous fait partager son expérience des cépages de façon chatoyante ! Pour vous donner un aperçu un peu trouble : la carte des vins…

Perso, et après avoir défini mes préférences auprès de Martin, j’ai pu apprécier la robe d’un Saint Véran coulant et équilibré accompagné d’une fine assiette de tapas. L’Art Source, c’est un lieu où l’on se laisse guider et surprendre à travers des cépages sans frontière avec un seul objectif : prendre du plaisir… Et c’est plutôt réussi !
Quant à Fanie, je crois me souvenir qu’elle s’est délectée d’un Cotes de Rhône plutôt subtil. C’est bien ça Fan ?

Merci à Julie de nous avoir fait découvrir l’harmonie de cette nouvelle adresse !

L’Art Source
6 rue Marie Stuart
75002 PARIS
Réservation : 09.82.55.00.49

Un mix en bouche qui va émoustiller nos papilles et pas que…

Stef, Stef ??!! T’es là ? Dis, je viens de trouver une bonne idée de sortie samedi prochain ! Imagine toi : affiner ton palet avec des petits plats concoctés avec amour et spiritualité par Christophe Dufau, Gontran Cherrier, Pascal Chabot et David Rathgeber. Rien que ça. Déjà.

Parce que déjà, ce sont d’exquises raisons d’y aller. Et ce n’est pas tout…
Non Stef, ce n’est pas tout, je t’assure ! Tout ce petit mix en bouche est accompagné d’un mix musical avec Richard Sen (Padded Cell – UK), RKK (Radio Nova), Le Mellotron et le FKClub ! ça te dit quelque chose tous ces noms ? Non ? ok moi non plus pour être tout à fait honnête et c’est pour cette raison que j’ai associé les liens (BIG Up NICO !). Je viens de faire un petit tour et crois moi ! ça promet !
Tu trouves toutes les infos juste là-dessous ! On met nos talons et on file ?

Save the Date : Banquet Moderne de Mix En Bouche
Le samedi 26 novembre 2011 de 18h03 à 02h01
Le Café A // Chapelle des Recollets
148 rue du Faubourg Saint Martin
75010 PARIS

Pause sur Humility, Damien Hirst à la FIAC

Comment aborder l’art contemporain lorsqu’on est blogueuse ? On s’est posé la question avec Fanie, puis on a décidé d’amorcer un discours simple et sensible sans frou-frou et sans dictature élitiste.

Évoquer ce qui nous a bousculées n’est-il pas l’essentiel ? Ainsi, nous parlerons avec nos tripes. Oui oui c’est possible. Parce que si nous ne possédons pas l’universel, nous n’en demeurons pas moins humaine. Et c’est déjà pas mal.
Aujourd’hui, je vais ponctuer La Maison Mijote avec un post sur ça :

Humilité par Damien Hirst. Cet enfant de Bristol, autrefois indiscipliné, travaille sa fascination qu’il a pour la mort à travers les cadavres d’animaux. Aujourd’hui disciple de la mort, Damien Hirst compose, créé avec humilité des œuvres qui sont vouées à mourir, à pourrir.
Ici, Humilité, nous a juste attirée par son Beau. Une beauté architecturale et baroque : tel un fragment de rosace, volé aux détours d’un lieu sacré.
C’est en s’approchant, bien entendu, que l’on découvre le pire. Ces couleurs et cette géométrie ne sont rien d’autres que des papillons morts.

Une adéquation parfaite qui nous a valu une pause de 10 minutes devant le génie. On serait bien resté plus longtemps mais la FIAC, cette année, nous avait réservé d’autres surprises.